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La pratique du jeu d’échecs

SHeikh al-Islam Ibn Taymiyyah (rahimahullâh)

samedi 8 août 2015, par Ismaïl Ibn Hâdî

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BismiLLehi ar-Rahmâni ar-Rahîm

La pratique du jeu d’échecs détourne l’intéressé intérieurement ou extérieurement de ses obligations, elle est interdite selon le consensus des savants. Et tel est le cas quand elle détourne d’une prière obligatoire ou de l’accomplissement d’un devoir personnel ou familial, ou du commandement du bien et de l’interdiction du mal, ou de l’entretien du lien de parenté ou du devoir de piété filiale ou d’une obligation indissociable à la gestion des affaires de l’Etat, ou encore à l’imamat ou à d’autres devoirs obligatoires.

La pratique du jeu est alors interdite selon le consensus des musulmans. Il en est de même si la pratique s’accompagne de choses interdites comme le mensonge, la prononciation de faux serments, la trahison, l’injustice, l’assistance à l’auteur d’une injustice ou d’autres actes interdits, elle est alors interdite selon le consensus des musulmans. [1]

Notes

[1Madjmou’ Fatâwa de Ibn Taymiyyah, 32/218-240

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