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Emigrer là où l’on peut pratiquer

SHeikh Sâlih Ibn Fawzân al-Fawzân (qu’Allâh le préserve)

jeudi 20 mars 2014, par Ismaïl Ibn Hâdî

BismiLLehi ar-Rahmâni ar-Rahîm

L’émigration est une chose qui perdurera. Le Prophète (sallallahu ’alayhi wa salam) a dit : « L’émigration ne cessera que quand cessera le repentir, et le repentir ne cessera que quand se lèvera le soleil du côté de son couchant. » [1]

L’émigration ainsi perdurera. Lorsqu’une personne ne peut pratiquer sa religion dans un endroit, elle se doit de partir dans un endroit autre qui lui permette de pratiquer sa religion avec les musulmans. Et lorsqu’elle n’a pas la capacité d’aller dans un pays musulman, qu’elle se rende dans un pays où elle pourra pratiquer sa religion, même si cela se fait dans un pays non musulman. Car certains endroits sont moins mauvais que d’autres. Les compagnons ont émigré chez le Négus et son peuple, alors qu’ils étaient Chrétiens. Ils ont pu pratiquer ainsi près d’eux leur religion, et cessé le mal que leur causaient les polythéistes. Allâh - Djalla wa ’Ala - dit : « Craignez Allâh, donc autant que vous le pouvez » [2]

Lorsque l’Islâm est minoritaire et que les musulmans sont nombreux en un endroit, la personne doit se rendre et s’installer là où elle pourra pratiquer avec eux, quand même cela est dans un pays non musulman. Lorsqu’elle n’a pas la capacité d’appliquer cela dans un pays musulman, elle diminuera le mal dans la mesure de ses capacités (en se rendant ailleurs). [3]

Notes

[1Rapporté par Ahmad

[2Coran, 64/16

[3Silsilatou Charh ir-Rassâ-îl du SHeikh Sâlih al-Fawzân, p.61-62

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