Le chemin des anciens pieux

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Jurisprudence

Dernier ajout : 30 mai.

Articles de cette rubrique

  • La règle générale au fait d’ordonner ou d’interdire

    7 octobre 2014, par Ismaïl Ibn Hâdî

    BismiLLehi ar-Rahmâni ar-Rahîm
    D’un point de vue général, on doit de manière absolue commander le bien et interdire le mal, et pour ce qui est d’un individu ou groupe spécifique, on doit ordonner le bien qu’il pratique et interdire le mal qu’il commet, louer ce qu’il fait de bien et blâmer ce qu’il commet de blâmable si ce commandement du bien n’implique pas la perte d’un bien plus grand ou l’apparition d’un mal plus grand, et que l’interdiction du mal n’implique pas l’apparition d’un mal plus grand ou la (...)

  • La grande jurisprudence et la petite

    7 octobre 2014, par Ismaïl Ibn Hâdî

    BismiLLehi ar-Rahmâni ar-Rahîm
    La jurisprudence en Islâm se présente sous deux formes :
    • I) La grande jurisprudence : qui est la jurisprudence liée à l’Unicité d’Allâh - ’Azza wa Djal. Ce qui veut dire, la compréhension dans le domaine de l’Unicité d’Allâh - ’Azza wa Djal, Ses Noms, Ses Attributs ainsi que Ses Actes. Ce sont donc les sujets liés au Dogme de croyance.
    • II) La petite jurisprudence : qui représente la connaissance du licite et de l’illicite en Islâm. Les preuves explicatives de ces deux (...)

  • Accepter un mal pour un moindre mal, ou au profit d’un bien plus important

    2 octobre 2014, par Ismaïl Ibn Hâdî

    BismiLLehi ar-Rahmâni ar-Rahîm
    Si sur une personne ou dans un groupe, des éléments de bien et de mal interagissent au point de ne pouvoir être distingués, d’être accomplis ensemble ou délaissés conjointement, il n’est alors pas permis d’ordonner le bien ni d’interdire le mal. On devra, au contraire, analyser les choses au cas par cas, et ordonner le bien si celui-ci l’emporte, au détriment même de l’accomplissement de quelque mal moins important. En revanche, on n’interdit pas un mal au détriment de la (...)

  • Le Takfîr n’appartient qu’à Allâh et Son Messager

    20 septembre 2014, par Ismaïl Ibn Hâdî

    BismiLLehi ar-Rahmâni ar-Rahîm
    Le dogme des gens de la Sounnah veut qu’il ne faille juger les gens de la Qiblah mécréants pour leurs péchés ou pour une interprétation (fausse des textes). Mieux, quand une personne a accompli à la fois de bons et de mauvais actes, son sort sera déterminé par Allâh . Il n’appartient à personne de juger un musulman mécréant, même si ce dernier a commis des erreurs. Car il faut d’abord lui démontrer la preuve qu’il a tort et lui expliquer ce qui est juste. Le doute ne fait pas (...)

  • Comment ordonner le bien et interdire le mal ?

    19 septembre 2014, par Ismaïl Ibn Hâdî

    BismiLLehi ar-Rahmâni ar-Rahîm
    Certes Allâh - Subhânahu wa Ta’âla - a qualifié la lutte contre les mécréants par le Qor’ân, comme faisant partie d’une grande lutte. Cette lutte se fait par la science, le cœur, l’explication, et l’appel à Allâh, non pas par le combat. Il est demandé d’avoir la science dans le commandement du convenable et la condamnation du blâmable, comme dans ce qui peut les différencier. Il faut connaître (avec science) la situation où l’on commande le bien, comme celle où l’on condamne le (...)

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